Confinement et surf : on vous dit pourquoi c’est possible (et même recommandé)

(Photo prise hors confinement)

Ne nous trompons pas de combat ! La lutte contre le COVID19 est une priorité locale, nationale et internationale ! A aucun moment les surfeurs et autres baigneurs n’ont exprimé le contraire.

La mise en place du second confinement semble obligatoire pour lutter contre la pandémie.

Pourtant… Ne nous trompons pas de combat ! Interdire tout un ensemble d’activités sous prétexte qu’elles sont jugées non essentielles est un non-sens et peut s’avérer même contre-productif. Il vaut mieux en effet autoriser ces même activité dès lors que leur interdiction est non essentielle dans la lutte contre le virus !

Le surf fait partie de ces activités, et on vous dit pourquoi autoriser sa pratique en période de confinement c’est possible, et même recommandé !

1 – Le surf est une activité physique individuelle de plein air

L’Océan est un milieu ventilé. Idéal donc pour évoluer en toute sécurité vis à vis du COVID19. Par ailleurs, le surf est un sport individuel dans lequel la distanciation entre pratiquants est toujours respectée !

2 – Le sport est bon pour la santé !

Lutter contre le COVID19 ne devrait pas signifier s’isoler chez soi (sauf en cas de contamination ou de suspicion de contamination) ! Au contraire, il faut dans ces moments de confinement favoriser les activités qui sont bonnes pour la santé physique et mentale, et garantissent une sécurité sanitaire ! C’est le cas pour le surf dès lors que certaines précautions sont prises :

  • plages dynamiques (on ne se regroupe pas après la session sur la plage)
  • fermeture des locaux de type vestiaires ou lieux de stockage collectif

3 – Interdire le surf ne sert à rien dans la lutte contre le virus !

Il n’a pas été prouvé que la pratique du surf est un facteur de contamination au COVID19.

4 – Il faut envoyer les bons signaux !

Bizarrement, les autorités préfèrent laisser ouverts des lieux clos dans lesquels viennent s’entasser des dizaines voire des centaines de personnes, et dans le même temps interdire la pratique d’activités individuelles en plein air…

Voilà pourquoi nous n’arrivons pas à lutter efficacement contre le virus, car ce sont les mauvaises décisions qui sont prises, et donc les mauvais signaux qui sont envoyés…

5 – Si le surf était autorisé, il ne provoquerait pas un appel d’air vers les destinations littorales !

Rappelons que contrairement au premier confinement, nous sommes en période pré-hivernale. Et même si l’été indien est présent en ce début du mois de novembre, nous sortons de l’été et les tentations sont moins fortes qu’en début de printemps.

Par ailleurs, l’activité économique fonctionne tout comme les enseignements. Une majorité de citoyens ne peut donc s’éloigner de son lieu d’habitation, même pour télé travailler.

6 – Le surf avait été finalement autorisé lors du premier confinement !

Grâce au concept de « plage dynamique », le surf avait été finalement autorisé lors du premier confinement ! La plage dynamique avait parfaitement fonctionné, alors pourquoi ne pas remettre en place ce principe ?

7 – Le risque de blessure limité

Faire du sport, comme toute activité, comporte un risque de blessure. Mais avec un nombre de pratiquants limité en cette période, ce ne sont pas les surfeurs qui vont venir perturber les services d’urgence. L’argument qui consiste à dire qu’un surfeur blessé est un surfeur qui va saturer les urgences et donc un non-argument.

8 – Surfer est autorisé… Seulement sur Internet !

Dans une société ultra connectée, le mot d’ordre est de savoir se reconnecter avec l’extérieur et avec la nature. De bouger, de s’aérer ! Or le confinement a effacé ce grand principe et il faudrait désormais passer l’essentiel de son temps enfermé devant la télé, sa console ou son ordinateur. Encore un très mauvais signal.

9 – Faire du surf et se confiner c’est possible

Pratiquer le surf ne veut pas dire « ne pas se confiner » ! Car un surfeur continue de respecter les règles consistant à ne pas se regrouper ; protéger ses proches et se protéger en évitant les rassemblements familiaux et amicaux ; télé travailler quand cela est possible ; et sortir son chien dans la limite du kilomètre autorisé !